La Vénus à la Pomme.

Thorvalsen a fait divers sculptures mais celle qui nous intéresse est la Vénus à la pomme , car elle a inspiré l’un des artistes dans sa ré-interprétation de la Vénus. Nous avons cherché plusieurs Vénus qui auraient pu l’avoir inspiré tel que la Vénus de Milo, celle d’Arles, ou encore la Vénus capitoline.

> Les recherches concernant la Vénus de Thorvalsen ont abouti sur le site du Musée Thorvalsen, justement, situé à Copenhague. Il ne parle pas à proprement de l’œuvre mais du mythe associé à cette œuvre. Il nous permet donc d’avoir une première approche.

 

 

Andy Warhol et la ré-interprétation de la Vénus de Botticelli.

Tout d’abord, je dois signaler qu’en dehors des sites de reproduction d’affiche, il est très compliqué de trouver de quelconques informations sur The birth of Venus.

Le premier article contenant un peu d’information provient du site Artnet. Le cartel en dessous de l’image est le seul contenu valable de cette page.

Ce lien qui est un document au format .pdf,sur le site Avampato, nous donne cette fois-ci plus de renseignements. Malheureusement il contient plus d’informations sur l’artiste que sur l’œuvre. The birth of Venus doit faire l’objet d’un paragraphe tout au plus. En attendant c’est toujours plus que les sites commerciaux.

 

 

La Vénus Capitoline.

Il est clair que les trois artistes que nous avons choisi pour parler de Vénus au XXe siècle se sont inspirés des visions des artistes des siècles précédant, notamment des représentations antiques.

Les informations que nous avons pu obtenir sur cette Vénus ont été proposés par un site appelé Multilingual ArchiveCela nous permet d’avoir quelques informations, une vue générale mais peu fournie, peu détaillée sur la statue. Il s’agit donc plus d’un premier aperçu.

Le Musée du Capitole de Rome propose une description et une interprétation de cette sculpture. Le contenu est clair et l’aspect officiel du musée nous permet d’être sur des informations données, malgré que se soit un texte non scientifique.

 

 

La Vénus d’Arles.

Et oui, la Vénus de Milo n’est pas la seule source d’inspiration, il y a aussi celle d’Arles, qui, nous pensons, aurait inspiré Pistoletto pour son œuvre « Vénus off rags » ou en français, « Vénus de chiffons« . Comme pour la Vénus de Milo, nous avons voulu vous donner des informations sur cette Vénus, donc voici quelques sites :

> Tout d’abord, le lien de la page du Louvre, sur la Vénus d’Arles. Nous avons la chance d’avoir sept liens, qui nous dirigent sur des photos de la Vénus sous différents angles : profil gauche, profil droit, vue de dos… Comme pour la précédente Vénus, le Louvre nous offre un petit cartel avec une brève description (cela peut servir à compléter les autres liens). Des liens nous renvoient aussi vers des sujets pouvant se relier à notre recherche comme les notices de la Vénus de Milo, de l’Aphrodite de Cnide et de la tête féminine de la Vénus. On nous donne également les « coordonnées » de la place de la Vénus au sein du musée « Denon, rez-de-chaussée, salle 31. » Cette description fait partie, comme la précédente, de la base des œuvres exposées du Louvre.

> Ensuite, cette page, est un  »mini-site » du Louvre. Dans la section « Histoire », on nous propose d’en savoir plus sur les dieux et déesses représentés par le célèbre artiste, Praxitèle. Parmi les dieux concernés, on peut y retrouver la Vénus d’Arles, qui fait l’objet d’une approche archéologique, pour mieux comprendre les enjeux de sa restauration et de sa restitution. L’auteur de cette approche est Fabrice Denise, responsable du Service des Publics, Musée de l’Arles et de la Provence antiques. Il cite à la fin, dans une bibliographie, six ouvrages, qui nous permettent d’en savoir plus si on le désir. De plus, un fichier PDF est mis à notre disposition.

> Pour continuer, voici un lien qui n’est autre qu’un site d’archives portant sur la Vénus d’Arles. Nous y retrouvons des informations comme son contexte de découverte, son transport jusqu’à Versailles (condition etc.), le débat dont elle a fait l’objet… Nous avons aussi l’occasion de voir deux croquis de la déesse, un plan, et les couvertures des ouvrages qui parle du phénomène sur la Vénus (concernant son authenticité par exemple). A la fin, une bibliographie pour plus d’informations. Nous n’avons aucune information sur l’auteur de cette page.

> Et enfin, pour terminer, un  ouvrage qui est issu du portail de revues et d’ouvrages, Persée. C’est un ouvrage qui se nomme Note sur la Vénus d’Arles, et qui est le numéro 8 d’une série qui est issue des Compte-rendus des séances de l’Académie des Inscriptions et Belles lettres. Cet ouvrage a été écrit par M. Jules Formigé, architecte diplômé et publié en 1911. Ces écrits se décomposent en deux parties : Moulages exécutés avant la restauration de la statue et Etat actuel de la statue. Cependant, quand on clique sur le lien nous n’accédons pas à l’ouvrage, il faut donc taper le nom dans la barre de recherche pour le trouver (= Note sur la Vénus d’Arles).

 

La Vénus de Milo.

Dans cette catégorie (comme son nom nous l’indique), nous allons nous intéresser aux différentes Vénus qui ont inspirées nos artistes.

Commençons avec Arman, qui c’est fortement et totalement inspiré de la Vénus de Milo, pour en faire une déclinaison, un détournement avec son œuvre « Vénus des Arts« . Nous vous proposons différents sites, qui vont vous permettre d’en savoir un peu plus sur cette mystérieuse (quoi que très connue) statue.

> Là, un petit article provenant de l’université de Lyon 2, qui nous donne des informations sympathiques sur la Vénus de Milo, en retraçant son histoire, ces origines, mais aussi en nous donnant des photos des différentes œuvres qu’elle a inspirées (celle de Salvador Dali…). Cet article à été écrit par Audrey Hermant dans le cadre d’une licence des Lettres et des Arts (promotion 2007/2008). Si on veut en savoir plus, on nous laisse le titre d’un livre : PASQUIER Alain, La Vénus de Milo et les Aphrodites du Louvre, Paris, RMN, 1985.

> Voici ici, le lien du site officiel du Louvre, consacré à sa jolie Vénus. On y retrouve toutes les informations importantes déjà vues précédemment comme quelques dates essentielles etc. En cliquant sur Vénus de Millo, histoire des collections, nous avons un petit cartel, nous expliquant plusieurs choses (nous vous laissons découvrir de quoi il s’agit). On nous donne aussi la disposition de la Vénus dans la musée, « Sully, rez-de-chaussée, salle 16« , au cas où nous aurions envie d’aller la voir ! Cette description fait partie de la base des œuvres exposées.

>Ce site  que voilà est Panorama de l’art et il nous propose une étude détaillée de la Vénus de Milo. En effet, le texte se décompose en quatre parties : Qui est-elle ?Retrouver une identitéSur les traces du passéObserver pour dâter. Cela nous donne des informations importantes sur l’état de la Vénus à sa découverte, et toutes les questions que se sont posées les historiens. Sept photographies sont misent à notre disposition, avec un petit cartel à chaque fois. Mais aussi, une partie « Ressources internet« , avec de nombreux sites, sur lesquels nous pouvons nous diriger. Sans oublier le petit glossaire à la fin. L’auteur de cet article est Evelyne Faivre-Martin.

> Et pour clore cet article, nous vous dirigeons sur cette vidéo. C’est un extrait d’une vidéo portant sur la Vénus de Milo et qui comporte, notamment, quelques éléments sur l’origine de la Vénus. Elle dure 1:50, et a été mise en ligne par le Louvre, le 27 octobre 2009. Cette vidéo est extrait de la « Série Sculptures » : la Vénus de Milo ou l’invention d’un mythe. Pour voir le film, on nous propose d’acquérir le DVD à la demande sur : www.gedeonprogrammes.com. Le réalisateur est Martin Fraudreau ; coproduction Gédéon. De plus, quatre liens à la fin, nous dirigent vers des détails sur d’autres œuvres.

 

Pistoletto et sa vision de la Vénus.

Pistoletto a lui aussi utilisé l’image, le symbole de Vénus dans l’une de ses œuvres. Il a, dans son installation appelée Venere degli stracci (Vénus des chiffons), réutilisé une statue de Vénus. Cette sculpture est à l’image des statues antiques.

Quelques recherches ont donc été nécessaires pour comprendre l’usage de cette figure antique dans l’œuvre de l’artiste.

Le Musée d’art moderne de Nice, nous explique le but de l’exposition qu’ils ont organisé en 2007 sur l’artiste, mais les informations sur l’œuvre dont nous parlons ici est très pauvre. Elle a juste été sur l’affiche de cette rétrospective.

Le Museo Madre, nous apporte, également des informations sur cette sculpture comme par exemple de quelle Vénus s’est inspiré Pistoletto et cela- n’est pas négligeable pour comprendre la démarche de l’artiste. Dans ce texte, on nous importe toute sorte d’information concernant la symbolique de la déesse dans cette installation.

Nous avons consulté le site internet de la Tate Gallery à Londres. Il est très complet. Il dispose d’un cartel, ainsi que toute une page informative concernant la Vénus, les différentes utilisations de celle-ci par l’artiste et également sur l’œuvre elle-même.

 

 

La naissance de Vénus.

Cette fois-ci, c’est à une œuvre en particulier au-quelle nous allons nous intéresser, et qui n’est autre que La naissance de Vénus par Botticelli.

Ce site, qui répond sous le nom de « Utpictura18« , est une base de données iconographiques crée par l’université de Montpellier 3. Elle nous propose une brève analyse sur cette œuvre, qui nous amène à décrypter la peinture et en savoir peut-être plus sur les attentions de l’artiste. Ce qui est dommage, c’est que justement l’analyse proposée est vraiment courte et peu étoffée.

 

La naissance de Vénus